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Les maires de la Drôme ont acheté la paix !

Comme tous les Drômois nous suivons avec inquiétude les émeutes qui secouent depuis une semaine le quartier de Pracomtal à Montélimar.
Soucieuse comme à son habitude de minimiser les faits, la presse (le Dauphiné) parle de tension et d’épisode d’agitation alors qu’il est question d’incendies de voitures, et d’agressions de sapeurs-pompiers, de policiers et d’automobilistes.
Le maire de Montélimar adepte lui aussi de la langue de bois évoque de façon sibylline « les agissements de certains » qu’il n’ose surtout pas désigner et s’empresse aussitôt d’appeler à… « Ne pas généraliser ».
Une fois de plus, on est face à une recrudescence de la violence et de l’insécurité auxquelles la classe politique ne sait réagir qu’en s’abritant derrière des circonlocutions qui ne renvoient qu’à leur impuissance.
Une fois de plus, on constate que les maires des villes de la Drôme, qu’ils soient de gauche de droite ou du centre, se montrent incapables de faire respecter la loi dans les quartiers qui sont le fruit d’une immigration incontrôlée acceptée par la droite et encouragée par la gauche.
Ceux qui comme Frank Reynier à Montélimar croient acheter la paix (et les voix de certaines communautés aux prochaines élections) en annonçant des menus de substitution dans les cantines ne font que céder aux exigences communautaristes par pur clientélisme.
Pour chaque accommodement, pour chaque renoncement, ils se décernent aussitôt des brevets de tolérance, alors qu’en fait, ils trahissent le principe de laïcité qui est au cœur de notre identité. le FN demande à tous ces élus de se reprendre, de demander les renforts de police nécessaires, d’exiger la plus grande fermeté de la part de la justice face à ces voyous, et de cesser de faire preuve de mollesse et de complaisance dans la gestion des quartiers, car en tant que maires, ils sont les premiers comptables de la sécurité de nos concitoyens.

Paul MANUEL

Délégué du canton de Grignan-Donzère