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Aux nombreux journalistes présents vendredi à Pierrelatte, qui ont tendu leurs micros à la cantonade sitôt le discours de Marine terminé, pour savoir si l’on était « d’accord avec Marine Le Pen pour penser qu il y avait un complot des médias contre sa candidature », on aurait aimé répondre :
Quand des journaux comme la Voix du Nord qui détiennent le quasi monopole de l’information dans la région des Hauts de France consacrent pas moins de 3 numéros à exhorter les électeurs à ne surtout pas voter pour la liste conduite par Marine aux élections régionales sous peine de plonger la région dans le chaos, n’est-t-on pas en droit de parler d’un complot des médias ?
Quand le journal Libération annonce qu’il a créé une « cellule anti Le Pen » qui sera dédié pendant toute la campagne des présidentielles à contrer la candidate patriote, n’est-on pas fondé, là encore à parler de complot des médias ?
Quand le journal Le Monde consacre quotidiennement ses Unes à des attaques en règle contre Marine Le Pen, est ce que cela n’autorise pas à parler de complot ?
Ces exemples pris au hasard et que l’on pourrait multiplier suffisent à montrer qu’on est en présence non pas seulement d’un complot, mais bel et bien d’une mobilisation générale de la Presse, contre la candidate du Peuple de France.
Cette campagne anti Marine est d’autant plus contestable que ces mêmes médias qui appartiennent, rappelons-le, aux ultra-riches Bergé, Drahi and co. bénéficient chaque année d’abondantes subventions d’État, payées par nos impôts et destinées à assurer… le « pluralisme de la presse » !.
Ce pluralisme, on a beau le chercher, on ne le trouve nulle part. Ni dans la presse écrite, ni sur les chaînes de radio et de télé, qu’elles appartiennent ou non au service public.
L’exemple le plus caricatural de cette dérive, c’est sans conteste celui de France inter, radio de « service public » où la mobilisation anti-Marine est devenue permanente et quasi-obsessionnelle.
En étant complice et actrice d’une entreprise de désinformation généralisée, la presse a décidé de scier la branche sur laquelle elle est assise, c’est à dire de perdre le peu de crédibilité qui lui restait.
A nous d’en tirer les conclusions qui s’imposent et de suivre le conseil que nous donnait Marine dans son discours de Pierrelatte : aller sur internet chercher l’information que les médias refusent de nous donner, ou celle qu’ils travestissent chaque jour pour défendre les intérêts et l’idéologie de la caste au pouvoir.
Heureusement, nos compatriotes ne sont ni dupes, ni résignés. C’est le sens principal de la ferveur que tous, journalistes compris, ont pu constater à Pierrelatte.

PM délégué cantonal de Grignan